jeudi 29 octobre 2009

Sempre Italia!

Comme dit dans le titre, nous sommes (encore) de retours en Italie...
Ici, vers 20h00 dans le port de Pozzuoli, la soirée commence à peine. Les italiens ont un rythme de vie légèrement different du notre... Les magasins ferment tard, les restaurant restent vide le soir et ne se remplissent qu'une fois la nuit bien installée...
Depuis le sommet du Vesuves, à 1200m d'altitude, un petit coup d'oeil en bas pour voir la baie de Naples...
La Villa des mystère, dans un assemblage plus réussi que le précedent.
Le cratère du Vesuve, mangé par un nuage.
Depuis la Tangenziale di Napoli, au niveau de Capodimonte, la baie de Naples avec au premier plan la Basilica dell'Incoronata Madre del Buon Consiglio.

samedi 24 octobre 2009

Napoli (suite)

Quartier situé à proximité immédiate de l'aeroport, Capodichino nous dépayse immediatement, et plus que ne peu le faire l'Italie du nord...Les poubelles Napolitaines ne sont pas une légende... Je dirais même que les idée reçues à ce sujet sont en deça de la réalité...Un pay ou "antenne" et "collective" (mais ce mot là existe t il seulement ici?) ne vont pas ensemble... Sur tous les immeubles, les toits sont encombrés d'antennes...Ici, une barriere de péage en plein centre ville, les autoroutes passent à quelques mêtres à peine du 4eme étage de ces immeubles...Mais bon, Naples peut aussi être autre chose que moche, ou sale...
Si l'on regarde un peu du coté de Pozzuoli par exemple......Ou du Vesuves....

...Ou encore, si l'on s'attache à certains détails des petites rues.

mardi 20 octobre 2009

Panorama de Naples

Comme promis, voici les panoramiques que j'ai assemblé. Ils ne sont pas toujours aussi beau que je le voudrais, mais rappelez vous que je travail avec un boitier compact, sans réglages possible, et sans trépier...

La Solfatar, dans la ville de Pozzuoli est un site surprenant: le sol y est chaud, de la vapeur sort du sol, la vegetation prends feu spontanément de manière régulière, quand on tape du pied, le sol sonne creux... Bref, un vrai volcan encore en activité... La poche magmatique est ici située à moins de 10Km de profondeur...


Le Vésuve culmine à 1200 métres au dessus de la baie de Naples. Le site est très impressionant, des rochers contournés durant la montée, aux fumeroles que l'on peut apercevoir dans le pharaonique cratère (400 mêtres de diamètres pour 300 mètres de profondeur)

La villa des mystères est la construction la plus connue et la plus emblématique de la citée de Pompeï.

La baie de Naples (ici prise en photo depuis son extrémité nord).

samedi 17 octobre 2009

Napoli

Je suis récement allé à Naples.
Si les paysages peuvent paraitre fabuleux, ne nous y laissons pas tromper...
La nature à beau y être généreuse et la végétation colorée et abondante même en ce mois d'Octobre...
La région n'en reste pas moins la seule région volcanique européene continentale encore en activitée, le Vésuve étant considéré (du fait de sa nature et de la population l'entourant) comme le volcan le plus dangeureux du monde...
Ici, la solfatare crache en continue des jets de vapeur chargés de souffre et de sulfure d'arsenic avec une pression de 13 bar et des températures de plus de 150°c...

Dans mon prochain message, je vous montrerais quelques montage panoramiques de la région que je suis en train d'assembler d'après mes photos...

vendredi 2 octobre 2009

Explosion de couleurs.

L'automne est là, et bientôt, nous serons en hiver.
J'aime beaucoup l'hiver, mais quand les jours raccourcissent, il est agréable de garder des couleures pleins les yeux...




















































vendredi 25 septembre 2009

Chateaux et vielles pierres

La ville de Montrichard, dans le Loire et Cher:

Le donjon carré de son chateau prouve que celui ci à été construit avant le XIIe siècle. La ville est composée de maison médievalles et de maisons à colombages.
Le Château de Montrichard est un château fort, aujourd'hui en ruines, situé au cœur de la commune.
Construit par le comte d'Anjou Foulques Nerra, Il lui servait de point d'appui dans sa lutte contre lecompte de Blois, Eudes II.
En 1188, le roi de France Philippe Auguste, après en avoir fait le siège, le détruit partiellement.
Hugues Ier d'Amboise, s'empara de la forteresse de Montrichard, en 1109. Il fit des travaux d'agrandissement et ce sont les restes de cette forteresse que nous voyons aujourd'hui.

La ville de Blois le Loire et Cher:

Aujourd'hui beaucoup plus imposante que sa rivale de l'époque médievale, Blois est une ville dont le style architecturale prouve le passé historique riche de la région.

Le Chateau royale de Blois lui trône aujourd'hui fièrement au milieu de la ville.
Bien qu'étant une deumeure royale, il était abandonné plus de 130 ans avant la révolution. Pillé et saccagé par des habitants soucieux de faire disparaitre toutes traces de la royautée, son état était si pitoyable que Napoléon en envisagea la destruction. Finalement cédé à la ville de Blois pour en faire une caserne militaire, le chateau est parvenu jusqu'à nous.
Le chateau de Fallavier, en Isère:
Le château de Fallavier en 987. En 1347, il passe dans le domaine royal, il sera lié au destin de la couronne jusqu'à son abadon. En 1427, le château est pris par le prince d’Orange, seigneur rebelle, qui est finalement délogé par le gouverneur du Dauphiné en 1431. Il semble que cet événement militaire soit le dernier qu’ait connu le site, qui sombre alors dans un lent mais inexorable abandon.
Sous la direction de son dernier propriétaire, Gabriel Mérard, des bénévoles le restaurent pendant les années 1970.
Le château de Fallavier a également servi récemment de décor pour de nombreuses scènes en extérieur de la série Kaamelott.
Le chateau de Commequier, en Vendée:
On ignore l'emplacement de l'enceinte primitive. On pense qu'elle aurait été construite au XIe siècle, en même temps que la Chaize le Vicomte et Tiffauges, sur l'initiative du Vicomte de Thouars dont le pouvoir s'étendait sur tout le nord de l'actuelle Vendée.
Le chateaux dont les ruines peuvent être visiter de nos jours à été construit dans la seconde moitié du XVe siècle et le début du XVIe siècle en pierres blanches de sallertaine par Louis de Beaumont. L'edifice a été démantelé sur ordre du cardinal de Richelieu en 1628 en même temps que d'autres châteaux de la région a la même époque. Il était alors la propriété de la famille de la Trémoille.

Le chateau de Vizille, en Isère:
La première mention au chateau de Vizille remonte à 996, date à laquelle il appartenait à Humbert d’Albon, évêque de Grenoble. La famille d’Albon, à l’origine de la création du Dauphiné, prenant de l'importance, le château devint une résidence permanente où vivait une partie de la famille delphinale, puis il entra dans le domaine royal en 1349.
Après la fin des guerres de religions, François de Bonne, futur premier duc de Lesdiguières et dernier connétable de France, acheta pour 2000 écus d’or l’engagement du château et de la terre de Vizille, qui s’étendait alors jusqu’à l’Oisans, La Mure et Vif et englobait le marquisat du Champsaur. Il fit aménager une somptueuse demeure, creuser des canaux, créer un plan d’eau, aménager et clore un parc d’une centaine d’hectares (grâce à un pacte avec le diable d’après la légende). Les travaux s’échelonnèrent de 1600 à 1620.
En 1716 le chateau passa à la famille de Villeroy, alliée à celle du connétable Lesdiguières, qui le vendit en 1775 à Claude Perier, riche négociant grenoblois. En 1788, il fit jouer à l’édifice un rôle historique majeur en ouvrant ses portes aux Etats généraux du Dauphiné, manifestation politique déterminante dans le déclenchement de la Révolution française. Au début du XIXe siècle, son fils Augustin développa l’activité en créant une filature et un tissage de coton. Ces ateliers employaient alors à Vizille et aux alentours jusqu’à 1500 ouvriers, donnant à l’économie vizilloise un essor considérable. Après un premier incendie catastrophique en 1825, qui ravagea toute l’aile droite ainsi que de nombreuses maisons du quartier, l’incendie de 1865, faisant disparaître la galerie du Connétable et la salle du jeu de paume, mit fin aux travaux de restauration en cours et signa l’arrêt quasi total de l’activité économique sur le site
En 1862, le château et son portail d’entrée ont été portés sur la liste des Monuments historiques. Divers propriétaires se succédèrent avant que le château ne devienne propriété de l’Etat en 1924 afin de sauver du démembrement ce haut lieu de l’histoire républicaine. Résidence d’été des Présidents de la République, il accueillit Gaston Doumergue, Albert Lebrun, Vincent Auriol et René Coty. Le Conseil Général de l’Isère acquit la propriété en 1971 et ouvrit en 1984 les premières salles du musée de la Révolution française.

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