Albert Hofmann
dimanche 26 juin 2011
Pensée de la semaine...
Albert Hofmann
dimanche 19 juin 2011
Origines.
Si j’ai passé 18 ans dans le Dauphiné, il faut aussi compter 6 ans cumulés en Savoie, presque deux ans et demie sur la côte d’azur, un an et demi en Vendée, et encore une autre année et demie en voyages (par ordre décroissant de durée: France, Angleterre, Russie, Italie, Allemagne, Hollande, Pologne, …), et enfin, une année sur Lyon...
Mais le débat est posé.
Cette vie existe encore, dans les petits villages. Mais elle tend à disparaitre.
Dans les grandes villes, elle n’existe plus. A la place, nous créons nos réseaux sociaux (sur la toile, mais aussi dans la vraie vie), et cultivons en poussant à l’extrême ce que nous pensons être nos racines. Pour reprendre mon exemple, me sentant originaire de Savoie, si j’achète un fromage, c’est du reblochon (alors que les amis que je conserve en Savoie n’hésitent pas à acheter du camembert), si j’achète du vin, ce sera en priorité un Chignin, un Appremont ou une Mondeuse (alors que je suis le premier à reconnaitre la qualité d’un Tokay d’Alsace, d’un bon Bordeaux rouge, ou d’un Sidi Brahim rosé). Enfin, je ne fait pas une soirée chez moi sans faire tourner la grole, accessoire aujourd’hui pourtant quasiment disparus de « mon pays »…

Ainsi, cette époque ou l’on dit les gens froids et égoïstes, extrémistes et intolérant, ne serait elle pas due finalement à un certain manque de repère?
dimanche 12 juin 2011
Sortir du nucléaire?
Premier article
Deuxième article
Troisième article
Quatrième article
Cinquième article
Il est certain que les centrales thermiques, qu’elles soient nucléaires ou à énergie fossiles ne sont pas une bonne solution.
Mais vu l’avancement des techniques actuelles, l’éolien qui finalement est inconstant et à rendement moyen, le photovoltaïque qui bien qu'à mon avis représentant le mieux l'avenir n’est pas encore vraiment au point et très cher par rapport aux autres technologies, l’hydroélectrique dont on ne maitrise qu’une partie (les Alpes sont couvertes de barrages hydroélectriques), mais dont la filiaire est saturée…
Au vu de tout ça, le nucléaire est peut être aujourd’hui la moins mauvaise solution si nous voulons continuer à vivre comme nous le faisons.
dimanche 5 juin 2011
Sortir du nucléaire?
Introduction
Premier article
Deuxième article
Troisième article
Quatrième article
Dans le cas du photovoltaïque, l'énergie solaire est transformée en électricité, celle ci est alors soit immédiatement consommée sur place, soit ré-injectée dans le réseau public.
Le soleil nous bombarde d’énergie en permanence. On estime que l’énergie reçu est de 1367W/m². Une fois traversé l’atmosphère qui filtre cette énergie, la terre reçoit au sol une moyenne de 1000W/m² (ce sera moins de 960 pour Lille, mais plus de 1400 pour Cannes…).
La réception de cette énergie dépend de la latitude, de la météo et de l’heure: on reçoit l’énergie de façon beaucoup plus directe à midi sur l’équateur un jour de beau temps, qu’à 18h à Hambourg (surtout s’il pleut)…
De plus, la réfraction du sol est importante aussi: un panneau perdu au milieu d’une pelouse qui absorbe la lumière produira moins qu’un panneau possédant les mêmes caractéristiques sur un sol blanc, qui lui renvoi de la lumière…
Bref, en France, en 2010, la production d’un panneau photovoltaïque est d’environ 100 kWh/m².
Pour répondre aux besoins énergétiques de notre pays, si en théorie un carré de 56Km de panneau solaire parfait serait suffisant, les rendements des panneaux actuels (entre 16 et 17%) nous forceraient à installer 5 500 km² de panneaux solaires. C’est environs 1% de la surface du territoire, et finalement assez négligeable en comparaison de la surface bâtie en France qui est de plus de 10 000 km².
Les inconvénients de cette technologie restent tout de même son cout, qui reste élevé, et la durée de vie: aujourd’hui, les fabricants ne garantissent que 20 ans de production, à 80% de la capacité du panneau…